Sorties de secours
, le 28 mars 2010années folles, clubbing, moscou, report
Mijoté de poulettes Epidermiques arrosées à la Vodka sur lit de Moskva
Mettez durant 4 jours, 11 filles de caractère qui pour certaines se connaissent comme moi et Mikeline la gardienne, mais toutes envoutées par la connexion chimique de leur 1ère rencontre, dans 2 appartements en plein Moscou, ajoutez 10 litres de Vodka, secouez bien le bocal et observez le Résultat ?

Mais au fait : Pourquoi diable sommes-nous parties à Moscou ?
Tout commence il y a 3 mois quand mon amie Clic Clac, lors d’une réunion au Fanta et Champomy…me présente Oulalaclub, une « bande de connasses du 4ème » qui en ont dans le ciboulot. j’ai tout de suite ressenti une onde si particulièrement attirante parmi cette bande de jeunes femmes toutes aussi talentueuses les unes que les autres. Là je me suis dis que la vie d’une femme en 2010 était un vache parcours d’une combattante mais qu’ heureusement, elle pouvait aussi être généreuse. En effet, je m’étais peu à peu rendue à l’idée qu’à 30 ans, une femme doit se ranger dans une vie immobile imposée par L’establishment et qui lui dit : « marie toi, fais des bébés, ne rencontre plus de nouveaux copains et surtout reste chez toi à mater 100% Mag, ou la ferme des célébrités »
ET ben NAN !!! partager le délire de ce groupe de « talons hauts, converses roses et doc marteens », c’est se réconcilier avec la vie parisienne. C’est réaliser la force de la « grosse copasse », (copine). Une relation où humour gentillesse TEUF et solidarité passe toujours devant l’ ego, le superficiel, les codes, les apparences et les jalousies… Oulalaclub c’est comme Alice au pays des merveilles, c’est garder cette part précieuse de notre enfance où l’innocence et le jeu sont indispensables dans nos vie de femmes …
Allez j’arrête ma séquence Extazy LOVE to LOVE et je reviens à l’objectif primaire : raconter la MISSION MOSCOU.
La brigade Oulala s’était donc mis en tête d’aller retourner une boîte de nuit moscovite et d’apporter à notre bonne vieille Russie qu’on aime, un petit bout « de génie français », comme disait ma mère: J’assume mon chauvinisme culturel en sachant que ça pourra en exaspérer plus d’un.
Un attentat d’art, de charme, de folie, de fantaisie, de beauté, de spontanéité, de goût, d’humour, de passion concocté par 11 poulettes en délire, allait se produire au COPENHAGEN, un Club « ché-bran » en devenir.
Un Bocal de nanas sur motivées et soudées dans la même direction, peut produire quelque chose d’extraordinaire. Car OUI, la mission, en plus d’un « banal week end à Moscou » était bien de donner un peu de spectacle et de rêve sauce féminine et frenchie à cette jeunesse moscovite enfin libérée… Et Pour doubler la couche, la fête serait aux couleurs des années folles parisiennes… Mais avant tout, le mot d’ordre était : ÉCLATONS-NOUS !!!
Et OUI n’ayons pas peur d’inspirer et d’insuffler notre Vibe : Foutons le bordel, offrons du rêve, de la poésie à Paris comme à l’étranger… EXIT, la tranquillité et cette société hygiéniste où l’ADN Sarkozienne règne en néo dictature!! Vive aussi les bastons de filles, la poudre d’Escampette et le vomi en fin de soirée. (Au fait, saviez-vous que grâce à notre cher président, les After parties seront bientôt de l’ordre du souvenir, à cause d’un futur projet de loi interdisant aux clubs de vendre de l’alcool passé 6 h )
Dès lors, chaque petite oulala girl activait son talent pour organiser l’aventure Moscovite.
Madame la Comtesse et madame Tcha Tcha en manager Niveau top encadraient avec amour l’équipe de Choc.
Boris Stepanovitch et La Gaufre main dans la main, qui nous confectionnèrent de sublimes costumes années 20.
Clic Clac, voyageuse invétérée et Photographe officielle avait décidé pour cette occasion d’être notre guide suprême « Lonely planet nouvelle formule » et sans notre adorable soupe au lait du moment on aurait pris la ligne de métro A au lieu de B et on aurait fini dans la steppe de Sibérie ou dans une zone de non droit d’ex soviets….
La marquise aux gants Noirs fut notre star incontestable de L’animation et de la bonne humeur et donna une couleur et une identité unique a ce groupe: Sans elle, c’aurait été comme de partir sans notre brosse à dent c’est à dire l’indispensable…


Il fallait bien évidemment une équipe de réalisatrices pour immortaliser le voyage en images et relever le nombre de femmes dans la réalisation cinématographique : mission assurée par la douce rebelle conventionnelle qui plane, sa roussitude Whiskyklope et notre Gonzo documentariste Hors norme Suchi Roumanov …
Enfin, le meilleur, la touche finale et ne l’oublions pas l’essence même de cette fête, j’ai nommé les artistes : Sylvanie de Lutèce aka ma Pompette , Les Frangipanes et notre très belle DNA, toutes aux platines pour nous faire vibrer sur les sons de la « oulala touch » et tenter de détourner la tekno des nouveaux BOF des steppes.
Un périmètre de sécurité avait été ordonné par l’ambassade de France et notre G.O Mister D, (co-organisateur, seul homme de l’aventure), à l’adresse USCHIDA DOM 6 non loin du kremlin et de la Place Rouge. Il fallait aussi bien évidemment alerter et rassurer les habitants du quartier, de cette invasion intempestive de progestérone française en folie…
Oubliée la tranquillité à USHIDA DOM SIX, Bienvenues à Moscou les French Chicks on Speed !!!!
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Haaa… comme je regrette mes chères poulettes ne n’avoir partagé cette aventure rocambolesque! Oulalaclub s’exporte et avec lui tout un esprit.. merci merci!