Facile. Oui, Vie de meuf, c’est le titre et c’est forcement un peu ma vie, ou un peu la tienne, ou celle de la voisine d’en face, les jours de pied gauche.
Le concept : tu connais Vie De Merde et ça te fait rire. Bon, moi aussi. Alors imagines 2 sec la même chose mais avec de la misogynie/sexisme/menstruation/maternité/talondedouze en plus. Et là ça devient carrément hilarant.
Voilà Vie De Meuf c’est tout ça. Même initiales, même combat, mais avec des morceaux de bretelle de soutif inside. Tout y passe, de la « simple » question des salaires aux allusions plus sexiste que sexy, on retrouve en quelques lignes le lot quotidien des filles choquées par les réflexions faciles d’une société encore trop largement envahie et parasitée par des automatismes d’avant guerre.
Là ou ça devient vraiment drôle c’est que certaines de ces embûches sont semées par des femmes …. Se tirer une balle dans le pied …. mmoui, c’est à peu près ça le concept.
En bref un site pour rire, rouge, de nos tracas quotidiens.
Si t’en veux encore y’a ça aussi (écrit par un mec totalement impartial et qui aime surement s’habiller en fille) mais, normalement tu sais lire (bis), moi je vais me documenter sur la bonne façon de procéder à un suicide collectif
On se plaint, toujours. C’est un fait. Que l’on soit Parisien, Français, homme ou femme, on se plaint ! Mais quand on voit ce qui existe, il peut etre bon de se réjouir de ce que l’on a.
Rappelons que, sans vouloir alimenter la polémique sur l’importance de la taille du pénis et la hantise qu’ont les hommes sur le sujet, l’amour est surement aveugle, mais rarement manchot.
Au delà du débat existant et prédominant dans bon nombre de conversations sur l’importance de la taille du pénis, et au delà de la part médicale du problème, je veux surtout souligner l’effet bête de foire de ce show, qui présente ces hommes comme des elephantman sexuel. Ironisant une situation qui pour bon nombre de mecs atteints est vécue comme un véritable calvaire existentiel.
Laurie Anderson (&friends) joue à Paris mercredi 30 et jeudi 31 Mars. Je vais pas te faire un cours d’histoire de la musique électronique, pour ça y’a internet.
Deja je mets une vidéo d’O Superman, j’suis sympa.
Le réalisateur Jean-Michel Carré donne la parole aux prostitués volontaires dans un documentaire anti-préjugés : « Les Travailleuses du sexe ». En salles le 3 février.
Depuis la loi Sarkozy de 2003, qui institue le délit de « racolage passif », certaines femmes et hommes revendiquent à nouveau haut et fort la volonté de pouvoir louer librement leur corps et leurs pratiques sexuelles et réclament que leur métier soit considéré comme aussi respectable qu’un autre, avec ses droits et ses devoirs.
Pour son sixième documentaire sur la prostitution, Jean-Michel Carré est allé à la rencontre de ces personnes, avec l’ambition évidente de modifier le regard du quidam sur le plus vieux métier du monde. La sexualité et son contrôle par le pouvoir sont au cœur de ce documentaire qui s’interroge sur la stigmatisation des pratiques liées à la prostitution.
Une société sans homme est-elle vivable? Voir plus vivable? Oui et plutôt deux fois qu’une répond James Canon, dans son premier roman « Le village des veuves intrépides ».
15 novembre 1992. Un village, comme tant d’autres, perdu au fin fond de la Colombie. Les guérilleros arrivent et embarquent de force tous les hommes. Que vont devenir la femme du brigadier, la femme du barbier, la femme du maire et la mère de l’instituteur?
D’épouses soumises, de mères dociles, de jeunes vierges frustrées ou de putains désormais au chômage…, elles se prennent en main et se transforment en leader politique de choc, instigatrices d’un nouvel ordre social, au féminin.
La nourriture? Pas de problème grâce à la vache Pérestroïka.
La survie physique du village? Le padre Raphael, seul rescapé de la gente masculine, se pose en sauveur et n’hésite pas à se lancer dans une croisade de reproduction sacrificielle, baisant allègrement au nom du Seigneur.
Et après le manque d’hommes, après le manque de géniteur, peut enfin venir l’amour. De toute la Colombie déchirée par la guerre, Mariquita devient le seul village pacifique et ce par l’invention exclusivement féminine d’une nouvelle société.
A travers un roman baroque, dans la veine du réalisme fantastique de Garcia Marquez et Vargas Llorca, James Canon oppose à la cruelle réalité de la Colombie (les incessants combats que mènent les guérilleros communistes, l’armée colombienne et les milices d’extrême droite) à la plus réjouissante des utopies féministes.
James Canon, Le village des veuves intrépides, Belfond, 2008.
Vagina Style presents… une jeune femme légèrement vêtue, mais fort bien roulée, qui lave ses strings dans une cuvette et qui nous explique en français dans le texte qu’elle se masturbe depuis 1986. Elle ajoute avec un petit sourire penaud que son père l’a déjà surprise en pleine masturbation et poursuit, en empruntant des poses aguicheuses, qu’au début elle souhaitait « tartiner » ses sécrétions vaginales (Votzenschleim en allemand, tentez de prononcer, juste pour rire) sur la scène hip-hop allemande.
Effacement / 2008 / Sculpture / Magazine et vin, bois et verre.
{{{ Paris / FIAC 2009 / 22-29 Octobre 1515 / Cour carée du Louvre / Diana Stigter / Stand D12 / 7e étage droite, en sortant de l’ascenseur / Frappez (trés) fort }}}
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